L’action se déroule en pleine guerre et raconte l’histoire d’un jeune couple fuyant les bombardements pour rejoindre leur maison de campagne croyant y être à l’abri.
Ils dégagent une enfant des décombres et l’emmènent avec eux.
Ne sachant comment faire ce long voyage avec l’enfant, fragile et traumatisée, ils décident de la confier aux religieuses d’un monastère se trouvant sur leur parcours. Intrigues et conversations avec la Mère supérieure sur le sens de la vie et de la foi. Olga (l’épouse) se fait « l’avocat du diable » (je rends ici hommage à des religieuses dont il ne reste aucune trace, les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul, à Limal en Belgique, pour leur dévouement).
Poursuivant leur voyage, ils assistent involontairement à une exécution dans une clairière et, ne pouvant rester impassible, Olga décide d’intervenir contre l’avis de son mari. Elle dénoue son corsage et joue de ses charmes pour distraire les soldats pendant que son mari intervient… Ensuite, conduits par un homme âgé assis sous un arbre (figure d’une voix d’un autre monde), ils se dirigent vers un vieux château et y découvrent, dans les caves-bunkers, une fête de carnaval excentrique.
L’histoire se termine dans le village où l’intrigue aboutit à un dénouement tout à fait inattendu.